Residence principale sur terrain non constructible
Residence principale sur terrain non constructible Bonjour,
Je voudrai savoir si j?ai un moyen de recours ou de charge sur notre constructeur de Maison Individuelle. Pour vous exposer notre problème:
Il y a + mois nous avons craquée sur un terrain a construire. Le propriétaire d?avant ne pouvait plus assurer la construction du coup il vends.
Nous avons signé un compromis et trouvé un constructeur pour notre maison.
Celui ci nous a fait un devis et un sondage des sols pour établir la nature de celle ci et prévoir les fondation nécessaires. Concernant notre terrain il fallait un radier, il faut savoir que ce terrain a été divisé en parties constructible dont maisons qui sont presque achevé.
Une des maisons a un Radier et les autres des fondation standard portant simplement sur les mures extérieur.
Au bout de mois nous avons enfin reçus notre permis de construire et d?un seul coup quelqu?un a décidé de refaire une étude du sol une semaine avant sans nous prévenir, mais cette fois avec un résultat différent du premier. Maintenant il faut soit disant des micro de pieu de mètres en plus du radier ce qui nous rajoute ? sur la facture. Sauf que financièrement nous ne pouvons pas suivre !
Est ce que nous avons un moyen d?obliger le constructeur a ne pas tenir compte de ce eme résultat sans perdre les garanties sachant que aucune maisons n?est construite sur des pieu? Ce que je trouve curieux c?est que les résultats ont changée au bout de six mois alors que le sol est le même ! Peut il faire plusieurs sondages sans nous prévenir et lequel est valable?
Je trouve ca comme même bizarre ! Surtout que maintenant ont risque de dire au vendeur du terrain qu?on achète plus est ça au bout de six nous espèreront pouvoir faire marche arrière sans payer de pénalité.
Je sais ca fait un beaucoup de question mais ont est un peut sur les nerf en ce moment,
En attendant une réponse de votre part je vous prie d?agréer nos Salutations distinguées.
S.L
7 février 2008 à 17:04
cher client,
dans cette perspective,il est opportun de savoir que Le régime actuel de la responsabilité des constructeurs est régi par la Loi du janvier , la loi SPINETTA. Ce dispositif fait peser sur les constructeurs une grande responsabilité.Par constructeur, il ne faut pas seulement entendre celui qui exécute matériellement l%u acte de construire.En effet,l%u article - du Code Civil dispose que sont réputés constructeurs:Les architectes:même s%u ils ne participent pas directement à la construction,il la conçoivent.Ils sont donc responsables de leur %u uvre.Les entrepreneurs:il faut entendre le mot entrepreneur au sens large.Il se peut qu%u il n%u y ait, sur un chantier, qu%u un seul entrepreneur. Dans ce cas, c%u est lui seul qui sera désigné responsable. Plus fréquemment, soit celui qui commande les travaux fait appel à plusieurs entrepreneurs (maçons, plombiers, plâtriers%u ) ou l%u entrepreneur unique (entrepreneur principal) sous-traite. Il y a autant de responsables qu=%u il y a d%u entrepreneurs.
Les techniciens : les ouvrages modernes comportent des lots techniques (climatisation, câblage etc%u ). Les techniciens peuvent donc compromettre l%u intégrité d%u un immeuble.Toute personne liée au maître de l%u ouvrage par un contrat de louage d%u ouvrage : il s%u agit là de toute personne qui exécute pour le client un travail. La loi a volontairement dicté un champ d%u application des plus larges. Cette disposition vise notamment les bureaux d%u études techniques. Cette profession n%u étant pas réglementée (contrairement aux architectes), il a fallu leur imposer un régime de responsabilité.
Le vendeur après achèvement : cette disposition vise le cas de la VEFA (voir l%u article Jurismag consacré à ce sujet). Est responsable celui qui a fait construire et qui vend, ou celui à qui a fait construire et qui vend son immeuble. La responsabilité continue de s%u appliquer aux différents propriétaires de l%u immeuble.
Le mandataire du maître de l%u ouvrage : c%u est le promoteur immobilier. Sa mission consiste à construire pour quelqu%u un et en son nom un immeuble.Les responsabilités qui peuvent être engagés à plusieurs moments et sur différents fondements. Elles peuvent être engagées sur le fondement du droit commun des contrats et du droit spécial de la construction.La responsabilité de droit commun;Le constructeur va agir dans le cadre d%u un contrat d%u entreprise ou contrat de louage d%u ouvrage. C%u est le contrat par lequel une personne (l%u entrepreneur) s%u engage a réaliser, en toute indépendance, un travail pour quelqu%u un (le maître de l%u ouvrage).Si ce contrat n%u est pas ou est mal réalisé par le constructeur, il devra réparer le préjudice subi par le maître de l%u ouvrage du fait de cette mal ou non-exécution.Cette responsabilité sera engagé notamment pour les dommages antérieurs à la réception de la construction. Cette réception est le point de départ de la responsabilité spécifique des constructeurs.La garantie de parfait achèvement;Lorsqu%u un chantier est terminé, les parties procèdent à la réception. La réception est un acte constatant la fin du chantier. Il est utile notamment pour réserver certains dommages apparents au jour de cette réception.La garantie de parfait achèvement est une garantie due par l%u entrepreneur au maître de l%u ouvrage pour les dommages réservés au jour de la réception ou qui apparaissent dans l%u année qui la suit.Cette garantie consiste en ce que l%u entrepreneur devra, à ses frais, remettre l%u ouvrage en l%u état. Sa mise en %u uvre est amiable. Si l%u entrepreneur ne s%u exécute pas après mis en demeure restée infructueuse, le maître de l%u ouvrage est en droit de faire appel à un autre intervenant. Cette intervention se fera aux frais de l%u entrepreneur défaillant.
La garantie décennale;C%u est la garantie la plus importante du dispositif.Le constructeur est responsable de plein droit (c%u est à dire qu%u il n%u y a pas besoin de prouver une faute à son égard) vis à vis du maître de l%u ouvrage pour les dommages qui compromettent la solidité de l%u immeuble ou qui le rendent impropre à sa destination.Cette responsabilité est d%u une durée de ans à compter de la réception. Elle englobe aussi bien les non que les malfaçons.L%u efficacité de cette mesure réside en ce que la loi de impose également l%u obligation d%u assurance décennale pour tous les constructeurs.La garantie biennale;Cette garantie est le pendant de la décennale.Les constructeurs sont responsable pour une durée de deux ans du bon fonctionnement des éléments d%u équipement du bâtiment.Cette garantie n%u aura naturellement pas vocation à s%u appliquer toutes les fois que le mauvais fonctionnement de ces éléments d%u équipement viendrait à compromettre la solidité ou la destination de l%u immeuble. En effet, dans ce cas, ce serait la responsabilité décennale qui s%u appliquerait.Responsabilités diverses : les fabricants.Les fabricants d%u éléments d%u équipements conçus et produits pour satisfaire à des exigences précises sont responsables solidairement avec les constructeurs qui les ont mis en %u uvre sans modification. C%u est ce que l%u on nomme les EPERS (éléments pouvant entraîner la responsabilité solidaire).la loi du mai relative à la responsabilité des du fait des produits défectueux déclare les fabricants responsables des dommages causés par des produits incorporés dans un immeuble.La responsabilité des constructeurs offre donc au maître de l%u ouvrage un large panel de responsables. Chacun aura le choix de se retourner contre qui il voudra.
en effet,dans votre cas,le constructeur est responsable du resultat du dexiéme sondage et vous n’etes pas tenus de payer la nouvelle facture.
nous sommes toujours à votre disposition pour de plus amples informations.
merci à vous.