article r.413.14 al.1 code route

article r.413.14 al.1 code route Bonjour

Ma fille étudiante, a signé un contrat de location d’un an ( / / au / / ) dans une residence d’appartements meublés pour etudiants (les Estudines). Nous souhaitons résilier ce contrat avant ce terme d’un an(Stage en entreprise de deux mois, avril & mai, mais pas dans la ville de son université, puis arret de l’année universitaire).
Nous pouvons résilier ce contrat (préavis d’un mois) comme mentionné dans le réglement, mais le loueur SAS RESIDENCES SERVICEs GESTION, nous indique que, selon l’article du contrat, nous allons avoir des pénalités à verser, sous la forme de réajustement de redevances mensuelles (RRM).
Ces RRM étant calculé selon la formule :
RRM = ? (montant forfaitaire) + R/ * , ( -d)

où R = Redevance mensuelle pratiquée à la date du congé( ?)
et d = durée effective d’occupation (en jours).

Cette clause, pour ce type d’habitation meublée avec sevices para-hoteliers, est elle légale ??

Dans notre cas, si nous donnons congés le / , la RRM sera de ?.

Merci de votre réponse
Salutations,
Gérard DIDIER

Un commentaire pour “article r.413.14 al.1 code route”

  1. Raja dit :

    Cher client ;

    La clause abusive est définie par l’article L - du Code de la Consommation i.e. un déséquilibre flagrant dans les obligations et devoir des parties liées par le contrat.
    La clause prévoyant le versement d’une indemnité de mois de loyers en cas de départ anticipé du preneur, si elle ne prive pas le preneur du droit à s’adresser à la juridiction compétente pour faire réduire le montant des indemnités, le prive toutefois de son droit à une information minimale lui permettant de connaître l’existence des dispositions de l’article du Code Civil et donc de la possibilité dont il dispose de saisir la juridiction pour faire diminuer une pénalité manifestement excessive pou un contrat dont la durée est de mois ; par ailleurs le contrat ne prévoit aucune réciprocité d’obligations à l’égard du bailleur qui romprait la convention avant son terme ; dans ces conditions, cette clause doit être considérée comme abusive.”

    Nous restons à votre entière disposition si vous désirez obtenir un complément de réponses , ou de plus amples information , n’hésitez pas a nous le faire savoir, nous seront ravi de répondre et de vous prodiguer tout élément susceptible de vous aider a résoudre votre problème juridique
    Merci pour votre confiance.

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article r 917.8 du code de la route

article r 917.8 du code de la route bonjour,
je souhaiterais savoir si nous pouvons prétendre écourter un bail de location d’appartement d’un mois avec mon ami. est ce que nous rentrons bien dans le cadre des articles et de la loi n° - du juillet qui nous permettraient de résilier notre bail pour cause de nouvel emploi consécutif à une perte d’emploi? en effet, mon ami vient de créer son entreprise (de création de sites internet, le mars dernier), il travaille à domicile mais ne peux recevoir ses clients dans notre logement. avant cela, il était en recherche d’emploi suite à une fin de CDD (gendarme adjoint)qui s’est terminé en mai .
d’avance, je vous remercie de me répondre.
cordialement
aurélie PAGANIN

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article r 6.1 du code de la route

article r 6.1 du code de la route Le document que vous trouverez, ci-joint, décrit la situation, somme toute, banale du harcèlement éhonté et crapuleux d?une salariée ; vous savez de cette banalité que nous croisons tous les jours dans la rue et vers laquelle nous jetons une petite pièce en regardant vers le ciel et en se disant qu?il fait chaud ou froid et que l?on aurait du s?habiller autrement.
L?histoire racontée, concerne divers aspects, harcèlement d?une salariée, certes mais également, non respect du Droit du Travail, publicité mensongère, pratique illégale de la médecine et si l?on gratte encore avec un peu de sérieux, la liste risque fort de s?allonger.
Le même document a donc été envoyé en un premier temps à l?ensemble des Ministres et Secrétaires d?Etat concernés. Dans la foulée il a été adressé aussi, à l?ensemble de la Presse nationale, quotidienne, hebdomadaire et spécialisée, au Conseil Général de Saône et Loire, au Conseil Régional de Bourgogne, aux personnalités et Partis Politiques, aux Syndicats, et aux associations concernées par le sujet ; chacun étant, bien sûr, averti de la totalité de cette action.
Cela fait désormais deux semaines et nous n?avons pas le moindre retour.
L?histoire peut se lire également sur : SITE, et est donc ouverte au public.
Nous sommes seuls et nous nous battrons en sachant que les coups en retour seront durs et violents. Mais qu?y a t-il à perdre ?

Ivone PAFFRATH et Carlos RATO
On n?est pas dans une mine au Brésil ; ici !

Mademoiselle Andorinha est originaire du Brésil. Depuis son arrivée en France ( ), seule avec son fils, elle a du passer par les moments difficiles et incertains de l?adaptation et de la recherche d?un équilibre nécessaire pour assurer sa vie quotidienne. Ces difficultés sont acceptées en connaissance de cause. Elle peut à tout moment revenir dans son pays, mais elle rejette cette idée pour plusieurs raisons, imbriquées les unes dans les autres et considérées toutes comme essentielles :
- D?une part, elle ne veut pas retomber dans le cycle perturbateur, sinon infernal, d?une relation avec le père de son fils.
- D?autre part, elle ne veut pas revenir en arrière tant qu?elle peut espérer mener une vie meilleure à l?écart de la violence de sa société d?origine. Ce retour en arrière constituerait un échec auquel elle ne peut se résoudre.
- Enfin elle veut assurer un avenir meilleur, dans un climat plus serein, à son fils qui a six ans au moment de l?émigration vers la France.

Andorinha apprend la langue française avec une rapidité déconcertante pour beaucoup. Non seulement la langue, mais sa grammaire et nombre de corrections syntaxiques qui lui permettent progressivement d?échapper à la simple traduction littérale, pour accéder à une véritable translation d?une langue à l?autre. Son vocabulaire devenant plus riche que pour un grand nombre de français d?origine.
Ses premiers emplois sont modestes. Elle travaille dans l?hôtellerie comme femme de chambre et à la réception, elle aime le contact avec le public et son allure agréable, son approche aimable et polie est appréciée.
Par la suite, elle suit une formation qui lui permet d?être Aide à domicile auprès de personnes âgées. C?est un travail difficile. Elle ne s?en plaint pas, ou écarte facilement les désagréments de son travail et accepte cette étape avec simplicité.
Malheureusement, elle ressent une grande fatigue et découvre après analyses médicales qu?elle est atteinte d?une hépatite C, certainement contractée plusieurs années auparavant au cours d?un séjour en hôpital dans son pays d?origine.
Elle doit donc continuer à assurer son quotidien tout en menant de front une première chimiothérapie et une seconde deux ans plus tard.
Malgré cela, elle continue à assurer à son fils, avec la somme de difficultés courantes et une gestion rigoureuse du peu d?argent dont elle dispose, une vie très modeste mais correcte et saine. Elle reste fidèle à son besoin d?être convenablement habillée et prend soin de son aspect personnel, avec naturel comme elle l?a toujours fait. La relation entre la mère et l?enfant est tendre et de confiance et maintenue par-dessus tout dans ce climat. Elle n?y déroge pas !

Elle rencontre son compagnon actuel. Ce dernier lui fait montre d?attention, éclaire et valorise le cheminement qui précède et lui démontre qu?il faut beaucoup de courage pour mener de front la gestion de tous les problèmes qu?elle a rencontrés jusqu?alors. Cette relation, s?étoffe et s?enrichit. Ils décident de s?installer ensemble. Tout au début, de cette relation, son compagnon l?encourage à retourner en formation pour renforcer l?utilisation de l?informatique et chercher un emploi de secrétariat qui correspond aux activités professionnelles qu?elle exerçait dans son pays d?origine ; elle occupait un poste de Chargée clientèle dans une banque américaine installée à Curitiba, troisième ville du Brésil. Elle parle anglais, portugais, et maîtrise désormais suffisamment la langue française écrite et parlée. Son évolution en la matière est constante.
Avec cette nouvelle énergie et en s?appuyant sur d?autres ressources et aides extérieures, elle trouve un emploi qui correspond à son désir et à ses compétences.
Ce nouvel emploi est chargé de nouveaux espoirs. C?est une opportunité pour améliorer sa connaissance de la culture française du quotidien et des relations de travail, ainsi que de renforcer des compétences acquises au Brésil et en acquérir de nouvelles. C?est aussi une ouverture vers un salaire modeste certes, mais régulier et qui permet d?améliorer le confort et les conditions de vie. Les besoins d?un enfant qui grandit, grandissent également.

Nous sommes en décembre .
Son emploi est intitulé « Responsable de gestion administrative et commerciale ». C?est un titre ronflant - terme souligné par son compagnon - et qui à priori, malgré son aspect d?importance, ne ressemble pas au salaire qu?il induit. Mais c?est un point secondaire, l?accès à cet emploi est une grande et bonne nouvelle. Comme Andorinha, en raison de son affection de longue durée, est reconnue Travailleur Handicapé, elle permet à l?entreprise de bénéficier d?une aide à l?embauche et de s?acquitter en partie de l?obligation légale du recrutement de personnes handicapées.

Cependant, assez rapidement, Andorinha se trouve confrontée à des comportements de certains de ses collègues qui la déstabilisent. Tout d?abord, la personne qui se présente comme le bras droit de la Direction, - que nous appellerons Bruges - souligne des erreurs commises et formule des reproches, puis elle remet en cause les connaissances de Andorinha, jusqu?à nier qu?elle puisse parler anglais. Cette dernière s?en défend, et plus elle le fait, plus Bruges la surveille, recherche les erreurs et confirme le jugement d?incompétence. La période est extrêmement difficile. Les efforts pour améliorer son travail personnel se traduisent apparemment par de nouvelles erreurs et la peur de se tromper devient obsessionnelle. Les efforts pour enrayer les comportements d?hostilité semblent au contraire déclencher de nouveaux reproches et une agression verbale plus violente.
Le temps passe difficilement. Andorinha apprend à contourner les embûches quotidiennes, à corriger ses erreurs et en dépit de tout, à améliorer ses compétences et sa connaissance du secteur professionnel. Elle comprend progressivement que ses tracasseries professionnelles sont l?effet de tout autre chose que son apparente nullité et qu?il existe des pratiques et comportements au travail différentes de son pays d?origine. Il lui semble être entrée dans un jeu dont elle ne maîtrise pas les règles. Elle doit se débrouiller seule pour les apprendre.
Elle est en contact avec de nombreux clients français et étrangers et malgré le fait qu?elle s?exprime souvent en anglais avec eux, la pratique de cette langue est une compétence qui ne lui est pas reconnue.
A vrai dire, même après cinq ans, le doute insidieusement installé dans les esprits perdure malgré la démonstration contraire et évidente. Il en est d?ailleurs de même pour sa connaissance de la langue française, pour laquelle Andorinha, qui lit sans aucun doute, bien plus que le plus lettré de ses collègues, se voit avec fréquence remise en cause.

Il se produit alors un changement ; Bruges s?en va vers un nouveau projet personnel. Cependant cela ne fait que déplacer les difficultés. La Patronne de l?entreprise - nous l?appellerons tantôt la Direction, tantôt Mad, reprend à son compte le même type de comportement. Andorinha découvre alors que Bruges n?était que l?ombre projetée sur un rideau blanc, derrière lequel il y a un manipulateur de marionnettes.

Il faut souligner simplement, que cette entreprise née quelques années plus tôt, en partie de la liaison entre Mad, Bruges, Bill et deux ou trois autres personnes, est montée de cinq à vingt salariés en l?espace de peu de temps (aujourd?hui vingt cinq environ). Cette entreprise, rattachée à la métallurgie, fabrique des appareils de type respiratoire, qui par un certain procédé d?oxygénation semblent améliorer le métabolisme général. C?est donc un appareil qui concerne le secteur des médecines douces ou parallèles. Le procédé a été mis au point par un Professeur, Monsieur très respectueux par ailleurs, qui lui, est resté à l?écart du développement de l?entreprise. Son nom est associé à l?appareil et à la méthode mais cela semble être tout, en dehors du fait qu?il est invité de par sa notoriété à des rencontres ou conférences occasionnelles. C?est un Monsieur âgé maintenu dans l?ignorance du fonctionnement de la Société.
L?accroissement de l?entreprise n?est pas tant lié à cette notoriété, qu?au développement culturel des médecines douces dans notre société et à leur effet de mode. La prise de conscience progressive, qu?il est nécessaire de faire appel à des méthodes plus naturelles et moins agressives pour nous soigner ou entretenir notre bien-être est un vecteur économique. L?essence de térébenthine introduite dans l?appareil d?oxygénation est issue de l?agriculture biologique ; c?est également aujourd?hui un élément de marketing.
L?appareil fabriqué est vendu à un tarif élevé (entre ? et ? suivant le modèle) et vise une clientèle ??branchée?? sur le sujet qui dispose de moyens financiers suffisants pour se l?offrir. Cet appareil est également acquis par des associations, des professionnels de la médecine ou de la para médecine qui le mettent à la disposition de leurs adhérents, patients ou clients.
On voit bien de l?exposé qui précède sur l?entreprise que rien n?est réellement anormal. Si ce n?est?

Reprenons donc l?histoire de Andorinha.
Après le départ de Bruges, la tranquillité est de courte durée. La patronne de l?entreprise, Mad, reprend à son compte et sous une forme à peine différente, reproches et harcèlement. Mais cette fois ci elle entraîne dans la spirale ses autres collaborateurs.
Le compagnon de Andorinha, ne voyant pas comment l?aider à faire face à cette situation, l?encourage à faire appel à un Syndicat. L?objectif n?étant pas de contre attaquer, mais de se renforcer par un appui extérieur. Il ne s?agit pas non plus, d?afficher une appartenance syndicale ; c?est une simple sécurité à laquelle malheureusement les salariés ont de moins en moins recours.
Un peu plus tard, l?effectif croissant de la Société, entraîne cependant, vers l?obligation d?élections de Délégués du Personnel et Andorinha ne peut plus cacher son appartenance syndicale. Les choses se compliquent !
Andorinha se heurte à la résistance de certains salariés ; pourquoi est-elle syndiquée ? Son appartenance syndicale en fait l?ennemie jurée de la Direction de l?entreprise. Elle est élue au second tour, en tant que suppléante. La Déléguée titulaire, est ingénieur et cadre et choisie de connivence avec la Direction, nous l?appellerons Troc.
Il est évident que l?appartenance syndicale de Andorinha, introduit de fait le syndicat, jusqu?à présent ignoré, dans une entreprise où de toute évidence, aux yeux de beaucoup, on n?en n?a pas besoin.
Les observations sont diverses :
Comment un individu venant d?un pays attardé, peut-il s?ingérer dans la pratique et les coutumes du travail dans un pays respectueux et avancé comme le notre ?
Cette question, si elle n?a pas été formulée de cette manière, correspond au langage tenu par la Déléguée titulaire (« on n?est pas dans une mine au Brésil, ici ! ») au cours d?une assemblée du personnel, où Andorinha rabaissée au niveau d?une carpette, passe de ce fait un très mauvais quart d?heure. Et c?est peu dire !
Et puis, dans la pensée sourde de certains?n?est-elle pas handicapée ?
Dans ces circonstances, la tâche de la patronne, Mad, était grandement facilitée et avec les honneurs.
Imaginons voir :
S?étant servie, une première fois de Bruges ? désormais partie ? elle se retrouve directement face à Andorinha. C?est une relation trop exposée, trop risquée, pour étaler une supériorité légitime et pour affronter directement, une personne qui par ailleurs, ne lui a jamais manqué de respect. Et puis son rôle quasi divin est d?être le protecteur de ses ouailles, dans cette Société qu?elle a créée avec sa sueur et son infinie intelligence. Réprimander, peut-être, un enfant ou un sujet déviant, pour le remettre dans le droit chemin, avec un geste auguste, mais surtout pas l?abattre. Non ! Cette tâche peu honorable et indigne de sa fonction, il faut la confier à d?autres, Troc est parfaite pour cela elle fait une parfaite Déléguée? de la Direction.
Et puis ainsi, Mad, peut se prévaloir à nouveau de son rôle protecteur : Andorinha est une personne à la santé délicate, l?entreprise remplit son action sociale en la gardant comme salariée, malgré ses erreurs et son incompréhension de la réalité.
Et puis elle se fait des idées fausses sur nos comportements et croit que nous lui voulons du mal alors qu?en réalité nous ne voulons que son bien.
Cette rapide description synthétise toute une série de paroles et de comportements.
Il est difficile d?exposer une situation dont les infimes détails érodent à petits pas furtifs la raison des individus. C?est ce qui caractérise pourtant l?insidieux harcèlement qui conduit de nombreuses personnes vers des solutions désespérées. Et lorsque, dans leur désespoir elles commettent l?irréparable, les auteurs voient se confirmer leur bonne raison et la valeur de leur positionnement. « Nous vous l?avions bien dit ! Malgré nos efforts à son égard, cela n?a servi à rien. Cette personne était trop fragile, cela devait arriver un jour ou l?autre ».
Le Monde continue ainsi à tourner, dans le meilleur des Mondes. N?est-ce pas !
Mais notre histoire n?est pas terminée, loin de là, puisqu?elle continue à se dérouler aujourd?hui encore.

La méthode d?oxygénation de l?appareil produit par cette entreprise s?inscrit dans la gamme actuelle des médecines douces et naturelles, comme l?homéopathie, la naturopathie et bien d?autres. Nous sommes libres d?y croire, d?autant que ces méthodes présentent souvent l?avantage de ne pas générer d?effets secondaires. La recherche sur le sujet est cependant peu avancée scientifiquement, au grand profit d?un certain nombre de charlatans qui plongent ainsi leurs mains dans les poches de personnes désespérées - et souvent facilement crédules - de n?obtenir de la médecine traditionnelle aucune amélioration à leur situation pathologique.
Andorinha, à son poste, est en contact téléphonique avec certaines personnes, quelquefois atteintes de cancer, sclérose en plaques ou autre maladie réputée incurable. Elle se refuse à des conseils de type thérapeutiques qui sont souvent sollicités. Elle sait ce qu?est une maladie incurable qui ne laisse que l?espoir d?une rémission. Même si cette rémission est solide et durable, elle sait que la menace reste permanente et qu?une partie de la vie est alors consacrée aux efforts pour maintenir le plus possible la maladie éloignée.
Pourtant, c?est une pratique courante dans la communication de l?entreprise d?affirmer que la méthode préconisée a des effets thérapeutiques efficients, voire plus. Le personnel administratif, affecté au contact avec les clients, est formé à un discours comportant des conseils médicaux, jusqu?à un détail d?effets sur certaines pathologies. Des secrétaires doivent répondre aux questions médicales posées par les clients, non sur une simple crise d?acné ou un rhume, mais sur un cancer, une sclérose en plaque ou le SIDA. L?agent commercial, Bill, dont on ne connaît pas la formation ? et qui n?est certainement pas scientifique ? fait partie des premiers acteurs de l?entreprise. Il est celui qui principalement représente l?entreprise aux divers salons, de plus en plus fréquents et réputés, de médecine ou de pratiques et produits biologiques ou naturels (Rentrée Zen, Marjolaine, Médecines Douces, Primevère?.). Il y tient des conférences, au titre de Conseiller Scientifique et y pratique un langage technique et médical, sans aucune autorité et certainement sans aucune compétence autre que celle de connaître ses démonstrations par c?ur. C?est là un propos grave, mais je fais le pari, moi qui rédige cette histoire, que les faits et l?incompétence seraient immédiatement révélés au tout premier grattage simplement du bout de l?ongle.
L?entreprise, s?est vue interdire d?ailleurs « Par décision du directeur général de l?Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé en date du ?? , l?utilisation dans ses documents publicitaires, de termes médicaux qu?elle n?avait pas la légitimité d?exposer à ses clients. »
Cependant la réticence et le refus d?une telle pratique est largement reprochée à Andorinha et montrée même comme une preuve de ses nombreuses incapacités.
Elle a découvert, que l?on utilise, aujourd?hui encore, un article rédigé par le Docteur XX - dont on ignore l?existence ou son lieu d?exercice- qui démontre par A + B que la méthode est d?une efficacité redoutable pour lutter contre tout un ensemble d?affections physiologiques ou psychologiques.
Citons cet éminent Docteur XX : « ?elle (la méthode) pourrait être systématiquement appliquée dans toutes les insuffisances respiratoires bien sûr, mais aussi pour ralentir les mécanismes de dégénérescence, pour stimuler les défenses naturelles et la capacité d?auto guérison, pour agir sur les troubles physiologiques de la sénescence, sur les maladies métaboliques, pour favoriser l?équilibre nerveux et psychique, contre les intoxications, dans les cures anti-tabac, dans l?entraînement des sportifs de haut niveau?pour accompagner et renforcer tous les traitements spécifiques qu?ils soient médicamenteux (meilleure absorption des médicaments, notamment des antibiotiques) ou manuels (modification immédiate de l?état nerveux et meilleure disponibilité du patient) ».
La densité superlative court ainsi sur deux pages. Pourtant les termes utilisés sont quasiment identiques à ceux décrits au Journal Officiel de et interdits par la Sécurité Sanitaire.

La Société s?est enrichie d?une compétence scientifique en la personne d?une doctorante en biologie. Cette personne appelée Marthe, est atteinte d?obésité, ce qui en soit n?est pas reprochable et ne joue en rien sur son sérieux et ses connaissances. Cependant, là où l?on peut trouver une image en cohérence avec les autres aspects de cette entreprise, c?est que Marthe est chargée de faire des conférences sur le radical effet de la méthode d?oxygénation sur l?obésité.
Avec la venue de cette nouvelle recrue, la Société a engagé une série d?expériences nécessitant des volontaires : La Société « entre aujourd?hui dans une phase officielle ( ?) de recherches scientifiques?Mes chers petits rats (ceux de Marthe) ont démontré que?(l?appareil d?oxygénation)?leur allait plutôt bien au teint, nous pouvons donc envisager des expériences sur humains. »
Les salariés doivent donc se livrer, sur la base du volontariat, à ce programme au protocole?disons bizarre !
Des prélèvements sanguins sont effectués sur chaque participant, avant et après une séance avec l?appareil d?oxygénation. Ces séances sont préparées par un questionnaire, où chacun doit dire, s?il boit, se drogue, prend des médicaments ou fume ou tous, autres renseignements « intimes ». Les prélèvements sont faits à plusieurs reprises par jour, avant ou après, une pause, une cigarette, un repas, une sortie pieds nus dans l?herbe?tout cela se fait en alternance, répétons le, avec des séances d?oxygénation du type avant, après.
Andorinha, craintive mais sceptique, se laisse une première fois entraîner, puis après une conversation avec son compagnon, décide de refuser de se prêter à ces expériences et aux prélèvements sanguins qui dans son cas personnel sont lourds de signification.

Les apartés sont nombreux dans ce récit, mais indispensables. La Société se donne le nom de Laboratoire. Elle est installée dans une ancienne ferme, en bord de Loire. Les murs sont fissurés, les fils traînent par terre, les mouches nichées dans les trous des parois envahissent les bureaux et s?agglutinent en grappes noires sur les vitres, les sols sont dégradés au point que les hauts talons y sont déconseillés au risque de laisser sa chaussure plantée entre deux lattes d?un parquet rongé par le temps et les vers, le grenier où sont entreposés les archives finira un jour par rejoindre le rez-de-chaussée après avoir visité le premier étage. L?endroit où se déroulent les diverses expériences est celui qui sert de cuisine et de réfectoire au personnel et dont la table est souvent le trône du chat perdu et recueilli par les bons offices et la générosité de Troc. Le paysage est ainsi posé et je puis dire pour avoir visité les locaux que la description est, disons?plutôt poétique.

Récapitulons : Voici, un individu, étranger, handicapé, syndiqué, qui refuse de se plier aux impératifs scientifiques de l?entreprise et qui se permet de mépriser la bonté dont nous faisons preuve de le conserver parmi nous, dans notre honorable Société qui fabrique des ??produits de luxe??.
Ce résumé à peine distordu, trouve sa résonance, lorsque Andorinha fait appel au Médecin du Travail, et qu?une visite du Préventeur de la CRAM est envisagée. La première réaction des services départementaux concernés est d?émettre des doutes en supposant, ouvertement d?ailleurs, qu?il doit s?agir d?un « canular ».

Andorinha est dépossédée de sa fonction. Elle conserve son titre, l?Inspection du Travail étant intervenue dans ce sens, mais son travail est attribué, sans aucun avertissement, ni oral, ni écrit, à d?autres collègues. Elle fait un travail et s?aperçoit que celui-ci a déjà été fait par quelqu?un d?autre. On lui confie une tâche, mais d?autres personnes sont déjà passées par là. Elle appelle un client, ce dernier a déjà été contacté. Ce qui fait que les erreurs commises par d?autres finissent par lui être attribuées. Son bureau est utilisé par qui veut bien l?envahir. Un matin elle trouve la corbeille à papiers renversée sur son plan de travail. Même au cours de sa pause déjeuner sa nourriture est regardée et commentée avec mépris. Et il existe de nombreux autres incidents !
Entre tous ces temps, une fois au moment de rentrer chez elle, une roue du véhicule de Andorinha est à plat. Quelques semaines plus tard une autre roue est encore à plat. Et quelques semaines plus tard, encore le soir en rentrant chez elle, Andorinha constate que sa voiture broute. Elle doit rouler avec prudence et sans pouvoir doubler, son véhicule n?ayant plus de reprise, le moteur semblant s?étouffer de temps à autre. Arrivée à son domicile, son compagnon constate qu?une bougie a été dévissée. C?est impensable et c?est trop !
La répétition de ces incidents, peut être l?objet du hasard ou de la malchance. Est-il encore possible de le croire ? La tension est extrême et la sensation de danger devient alors obsédante. D?autant que dans ce climat certains salariés, au mieux détournent la tête, au pire se rendent complices des agissements de la Direction. En fait, ils en prolongent le bras.
Sur le harcèlement comme sur les agissements dans l?entreprise, le Syndicat, la Médecine du Travail, l?Inspection du Travail, la CRAM sont informés. La machine de régulation semble enfin se mettre en route. La Sous Préfète est également informée au cours d?un entretien sollicité par le représentant du Syndicat. L?Inspection du Travail saisit le Procureur afin qu?une première enquête soit effectuée auprès de l?entreprise. La Gendarmerie se déplace, sans grand effet sinon d?alarmer la Société et de l?amener à stopper ses expériences douteuses.
Donnons un autre exemple de l?aberration du contexte. L?activité de l?entreprise est liée au secteur de la métallurgie. En Saône et Loire, la convention collective est étendue, donc elle s?applique de fait dans cette Société. Il existe une lettre de l?Inspection du travail qui précise cette obligation. Mad, ne la reconnaît pas, c?est son entreprise, elle y fait ce qu?elle veut. Elle fait ce qu?elle veut avec les salaires, le temps de travail, la prise en charge des déplacements… Un point, c?est tout !
Les salariés sont avertis de l?extension de cette convention, aucun n?en fait état, et la Déléguée du Personnel qui devrait négocier son application, l?ignore. Andorinha a pourtant affiché sur le panneau d?information, la lettre de l?Inspection du Travail.

L?ensemble des acteurs externes rencontrés par Andorinha, montre une bonne volonté à l?aider, mais leur action parait limitée pour de mystérieuses raisons. L?Inspecteur du Travail comme le Médecin du Travail soutiennent Andorinha mais n?apportent aucune solution aux problèmes posés. L?enquête ne donne rien. La visite du Préventeur abouti tout au plus sur quelques recommandations. Au sein de l?entreprise on devient plus prudent : Andorinha est salariée protégée, le représentant syndical est agressif, le Médecin du Travail est intervenu auprès de Mad : Andorinha n?est pas seule, elle vient de démontrer qu?elle pouvait se défendre.
Latence dans l?entreprise ! Petit souffle d?air pour Andorinha !

Avec le soutien de son compagnon et du représentant syndical, elle réussit à partir en Congé Individuel de Formation. Ce n?est qu?une solution provisoire. Elle présente l?avantage de mettre de la distance. Dans le même temps, Andorinha prépare un BTS Assistante Trilingue (Français, Portugais, Anglais) par validation des acquis. Elle l?obtient avec les sourires admiratifs et les félicitations du Jury de l?Académie de Dijon. Sa formation qui prépare un deuxième BTS Assistante de Gestion, dure huit mois, ce qui est trop court pour réussir à l?examen de juin , dans des matières totalement inconnues, comme la Comptabilité. Cependant, préparer en huit mois ce deuxième diplôme qui demande d?habitude deux ans d?études, c?est tout de même un pari difficile. Sur les matières générales, comme sur la présentation de dossiers professionnels, les notes sont bien au dessus de la moyenne ( en Anglais par exemple). Enfin, même si le travail d?études et la réussite à un examen, n?est pas un critère de compétences ou de capacités pour beaucoup de détracteurs, c?est tout de même une sacrée réussite pour une ??petite brésilienne??, (arrivée à l?âge de ans en France, sans en connaître un seul mot), de santé fragile, handicapée et tellement?tellement? comment dire? une pauvre fille quoi !

Le représentant syndical dit vouloir préparer une contre attaque pendant le congé de formation. L?histoire des prélèvements sanguins sur le personnel est tellement énorme que le syndicat pourrait directement porter l?affaire devant la justice. Le temps passe et au retour de formation, rien n?a été fait. Le représentant local du syndicat semble avoir été mis sur la touche par son organisation.
Les premières semaines de son retour, Andorinha peut jouir d?une tranquillité relative. Mais ce fameux temps qui passe, permet à la nature des choses de reprendre le dessus. Et tout recommence, allant crescendo !
De nouveau, Andorinha se retrouve dans une situation aux problèmes insolubles. Pour rendre compte de l?ambiance qui se profile : Mad, a semble-t-il fait miroiter à l?une ou l?autre des secrétaires que le poste de Andorinha serait bientôt libéré, et que cela constituerait une opportunité de promotion pour l?une d?entre-elles.
Hier encore, Andorinha, qui n?a jamais eu d?augmentation depuis plus de cinq ans - pas un euro - a découvert par accident que des salariés, arrivés après elle dans la Société avaient été augmentés le mois précédent sans raison ouvertement déclarée ( ? pour certains) ; pas elle !
La situation en est là aujourd?hui. On pourrait penser que la seule solution serait de partir loin de tout ça. Ah ! Oui ! Elle s?en irait en démissionnant, perdrait tous ses droits et se retrouverait sans aucun revenu.
C?est une conclusion facile, n?est-ce pas ?

Il est important de faire le point et souligner d?autres aspects.
) Le comportement général de la Direction de la Société.
A - L?entreprise est hors la loi sur le plan du Droit du travail et n?applique pas une Convention Collective qui s?impose à elle, malgré l?Intervention écrite de l?Inspection du Travail.
B - L?état de ses locaux, vétustes et à l?hygiène douteuse, conduirait en cas de visite sérieuse des services sanitaires à leur complète fermeture, d?autant que la Société s?attribue le nom de Laboratoire.
C - L?efficacité médicale des appareils n?est pas démontrée par une recherche scientifique sérieuse et officielle. Non content de ce fait, on invente un Docteur qui témoigne du contraire et on envoie à ses clients ce fameux témoignage. La Société renforce son action en voulant démontrer les effets ??bénéfiques?? de la méthode, par des expériences et des prélèvements sanguins sur un public test constitué de ses propres salariés (les salariés doivent signer un accord). Elle les utilise comme cobayes, sans aucun contrôle médical et sans aucun protocole de recherche validé. Son agent commercial se prévaut du titre de Conseiller Scientifique alors qu?il n?a aucune formation dans le domaine et des employées doivent donner des conseils médicaux, alors qu?ils n?ont aucune connaissance en la matière. Nous ne sommes pas loin d?une pratique illégale de la médecine, si nous ne sommes pas carrément dedans.
D - C?est une entreprise de production où seulement deux employés (de temps à autre trois) sur vingt-cinq sont affectés à la fabrication. Les appareils sont souvent (c?est un euphémisme !) en panne et reviennent en réparation. La nouvelle gamme, plus luxueuse, est vendue près de ?, pièce. Les clients intéressés, ont attendu plus d?un an, pour se voir livrer des appareils qui ne fonctionnent pas et les renvoyer en SAV. Le taux de retour est actuellement de plus de %, c’est-à-dire qu?un appareil livré revient deux fois en atelier ; il n?est pas en état de fonctionnement pour autant. La publicité serait-elle mensongère ?
Cette Société vient de passer trois ans à travailler sur le développement d?un appareil d?entraînement musculaire. Deux ingénieurs, un ouvrier et un agent de développement commercial ont été affectés à ce projet, plus la participation des autres salariés. Le prototype a été présenté au cours de divers salons, et proposé à la vente pour la modique somme de ?. Il n?a jamais été produit en série et aucun n?a été vendu. Le projet a fini par être abandonné, mais l?investissement est catastrophique pour une entreprise de cette taille. Pour répondre aux difficultés commerciales et de recherche, l?entreprise veut désormais se doter d?une équipe d?ingénieurs supplémentaire ( ?…) et ainsi alourdir encore ses coûts alors qu?elle n?en n?a certainement pas les moyens. Peut-être espère t-elle, encore une fois bénéficier d?aides financières publiques, comme elle l?a fait par le passé.
L?ensemble de ces circonstances conduit inévitablement et à court terme à la liquidation judiciaire ce qui permettra à la collectivité de prendre en charge les indemnités de licenciement de vingt cinq personnes. Ce sera donc une sortie, en toute impunité.

) Le harcèlement à l?égard de l?une des salariées.
Ce point a été largement développé et il découle de la politique générale de l?entreprise. Il faut savoir que d?autres personnes ont subi antérieurement des pressions du même type. Un précédent procès en Prud?hommes a débouté l?entreprise, mais la personne concernée ne souhaite pas soutenir un témoignage car elle est employée d?un sous-traitant et son emploi serait menacé. Une autre personne a vu discrètement son CDI modifié en CDD, sous la menace d?un licenciement pour faute et l?a signé, avec la peur que la faute ait des répercussions sur ses emplois ultérieurs. De la même manière, la complicité de certains salariés, comme l?inefficacité des intervenants extérieurs, répond en écho à la menace de la fermeture d?une entreprise et à la disparition des emplois. Le système s?est ainsi doté du chantage qui lui permet de ne rien voir, rien entendre, rien dire et surtout ne rien faire.

Ainsi, voila exposée une histoire d?aujourd?hui, à l?image d?un temps possédé par la banalité et l?ennui d?une promenade dans un paysage où les failles du terrain ne se transformeront jamais en gouffres. Il y a cependant ces petits évènements de notre époque évoluée, qu?on ne souhaiterait, tout de même pas, qu?en grandissant ils deviennent des détails de l?Histoire. Preuve en est, ils ne sont aujourd?hui que des « canulars » !

Peut-on y croire ?

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article r 412.01 code de la route

article r 412.01 code de la route bonjour,

J’ai été convoqué en justice (tribunal correctionnel en audience publique) il y a quelques semaines pour usage de stupéfiant, après avoir été interpelé par la douane à la frontière hollandaise en possession d’herbe. Durant mon jugement, j ai bien indiqué au juge que je ne souhaitais pas que ma famille prenne connaissance de cela car ça ne regarde que moi à mon sens. Le lendemain, il y a eu publication d’un article assez long dans le journal local, dans lequel mon prénom (peu comun), mon âge, mes revenus, mon immatriculation de véhicule, et surtout mon école sont sités…ce qui ne laisse aucun doute aux personnes me connaissant. Je me demande de quel droit le journaliste peut divulguer autant d’informations à mon égard, ce qui est selon moi une atteinte à la vie privée. Pour ces raisons je souhaite savoir si je peux porter plainte contre le journal, car cet article m’a fait du tort.
Je suis à votre disposition pour vous donner de plus amples informations.
Merci d’avance, recevez l’expression de mes sentiments distingués.

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article r 224 - 22 du code de la route

article r 224 - 22 du code de la route Bonjour,
Après trois ans de procédure, je viens d’avoir gain de cause sur l’annulation d’une vente de véhicule par un particulier. Il nous a vendu un véhicule qui n’a jamais fonctionné. Suite à un jugement rendu le février dernier (signifié le mars) il a été condamné à reprendre son véhicule, nous rembourser le montant de euros majorés des intérêts au / / et de nous payer la somme de euros + euros + (article ).
Il a récupéré son véhicule le mars avant la signification du jugement. Je souhaiterais savoir si le fait qu’il ai récupéré son véhicule veut dire qu’il accepte le jugement. Puis je lui faire un courrier de suite pour demander de s’éxécuter et de nous régler ou dois je attendre le avril (délais d’appel). J’ai une grosse en ma possession et exécution provisoire. Que puis je faire?
Notre avocat nous a coûté plus de euros et il nous donne pas les éléments pour poursuivre et faire appliquer le jugement.
Merci

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article p code de la route

article p code de la route bonjour,suite a un accident de travaille en , celui-ci a été rejeté en ET J’ai du faire appel via mon service juridique cindical, après de nonbreuses années j’ai optenu une reconnaissance a mon andicap en OO ,j’ai percu une indemnisation avec des arriérés, mais se qui concerne mes frais medicaux antérieure a , ont me fait savoir que seux-ci ne me seront pas remboursés suite a un de leur article de loi ,du juillet ,dans le secteur privé, art; et , or, qu’a cette époque mon dossier était toujour en instruction au tribunal et que je ne pouvai communiquer ni introduire aucune demande de remboursement puisqu’il falais attendre la désision du jugement.En attente de votre reponce, je reste a votre dispo pour tout autre renseignements complémentaire, veuillez recevoir mes salutations distinguées.

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  1. Karine dit :

    Chère cliente ;
    Si vous n’êtes pas en état de reprendre le travail, vous êtes en incapacité temporaire totale. Le jour de l’accident, vous avez droit à l’indemnisation de la perte de salaire (salaire des heures perdues à la suite de l’accident). A partir du lendemain, vous avez droit à une indemnité journalière calculée comme suit: (rémunération de base x %)/ .
    Vous êtes en incapacité temporaire partielle si le médecin estime que vous pouvez reprendre à horaire réduit votre activité au moment de l’accident ou être remis au travail dans une profession provisoire qui vous convient.
    Si vous acceptez votre remise au travail, votre indemnité sera égale à la différence entre votre rémunération avant l’accident et celle gagnée lors de la remise au travail. Si, pour un motif valable (maladie, chômage…), vous refusez la remise au travail ou si vous y mettez fin, vous avez droit aux indemnités pour incapacité temporaire totale. Si, sans motif valable, vous refusez la remise au travail ou si vous y mettez fin, vous avez droit à des indemnités calculées sur votre degré d’incapacité de travail. Exemple:
    Si votre incapacité de travail s’élève à %, votre indemnité journalière sera calculée de la manière suivante: rémunération de base x % divisé sur .
    Les règles suivantes sont d’application pour les indemnités d’incapacité temporaire totale et partielle: les paiements ont lieu aux mêmes époques que les salaires ; les indemnités sont soumises aux retenues ” ONSS ” et ” précompte professionnel ” ; et les indemnités sont indexées après une période de mois à compter du jour de l’accident.
    A partir de la date de consolidation, vous avez droit à une allocation annuelle. Après expiration du délai de révision, votre taux d’incapacité devient définitif et votre allocation annuelle est remplacée par une rente. Celle-ci est viagère, c’est-à-dire payée à vie. L’allocation annuelle et la rente sont calculées sur votre rémunération de base et sur le taux d’incapacité permanente de travail.
    En matière de paiement, distinction est faite entre les catégories suivantes d’incapacité permanente : moins de %, de à moins de %, de % et plus. Ainsi, on applique des diminutions sur les incapacités de moins de %. L’allocation annuelle et la rente sont soumises aux retenues ” ONSS ” et, dans certains cas, au ” précompte professionnel “. En cas de cumul avec une pension de retraite ou de survie, l’allocation annuelle ou la rente est fixée à un minimum garanti. Après l’expiration du délai de révision, si votre incapacité permanente est de % ou plus, vous pouvez demander à l’assureur qu’un tiers au maximum de la valeur de la rente vous soit payé en capital. La demande doit être justifiée, le tribunal du travail prend une décision au mieux de vos intérêts. Si pour accomplir les gestes courants de la vie (faire votre toilette, vous nourrir, vous déplacer…..), votre état exige l’aide d’une autre personne, une allocation complémentaire vous est versée : l’allocation pour aide de tiers. Elle n’est pas soumise à des retenues ” ONSS ” et ” précompte professionnel “.
    Si vous ne pouvez plus exercer temporairement votre profession, vous avez droit aux indemnités d’incapacité temporaire de travail à condition que votre taux d’incapacité permanente soit de % au moins. Si votre accident est antérieur au / / , vous devez vous adresser au Fonds des accidents du travail. Si votre accident a lieu à partir du / / , vous devez vous adresser à l’assureur-loi qui a indemnisé l’accident à l’origine de votre incapacité.
    Les couts pris en charge sont : les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et hospitaliers
    Si votre accident survient avant le / / , ces frais sont pris en charge par l’assureur-loi jusqu’à l’expiration du délai de révision. Au-delà de ce délai, les frais sont à charge du Fonds des accidents du travail. Si votre accident survient à partir du / / , ces frais sont en permanence à charge de l’assureur-loi. Lorsque vous avez le libre choix du médecin, du pharmacien, du kinésiste, de l’hôpital …, les frais sont remboursés sur la base du barème INAMI. Si votre employeur ou son assureur a institué un service médical organisé, vous n’avez plus le libre choix et vous devez vous faire soigner dans ce service. Dans ce cas, les frais médicaux sont pris en charge intégralement par l’assureur-loi.
    Concernant les frais de prothèse : Vous avez droit: à la fourniture par l’assureur-loi des appareils de prothèse et d’orthopédie rendus nécessaires par l’accident, au remboursement intégral par l’assureur-loi des frais si le dommage aux appareils a été causé par l’accident (par exemple, bris de lunettes), et au remboursement des frais d’entretien et de renouvellement de l’appareillage rendu nécessaire par l’accident. Si votre accident est survenu avant le / / , les frais d’entretien et de renouvellement sont pris en charge par l’assureur-loi jusqu’à la date de l’entérinement de l’accord ou de la décision judiciaire. Dans le mois qui suit, l’assureur-loi verse au Fonds des accidents du travail un capital destiné à couvrir les frais de prothèse durant toute votre vie. A partir de l’entérinement ou de la décision judiciaire, les frais sont à charge du Fonds des accidents du travail. Si votre accident survient à partir du / / , ces frais sont en permanence à charge de l’assureur-loi.
    L%u arrêt de cassation du . . ( e chambre, R.G. n° S. . .F, Bull. Ass. , , note L. Van Gossum, J.T.T. , , Chron. D.S. , ) confirme que l’incapacité de travail de la victime d’un accident du travail doit être appréciée dans son ensemble, sans tenir compte de son état maladif antérieur, dès lors que l’accident est, au moins en partie, la cause de cette incapacité. La Cour conclut en outre que le droit à l’indemnité due pour une incapacité permanente de travail, à la suite d’un accident du travail, ne dépend dès lors pas du droit aux soins médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et hospitaliers nécessités par l%u accident si bien que le juge du fond pouvait accorder une indemnité d%u incapacité permanente même en l%u absence de prononcé quant aux frais médicaux.
    Chère cliente, nous restons à votre entière disposition si vous désirez obtenir un complément de réponses, ou de plus amples informations, n%u hésitez pas a nous le faire savoir, nous seront ravi de vous répondre et de vous prodiguer tout élément susceptible de vous aider à résoudre votre problème juridique
    Merci pour votre confiance.

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article du code de la route voi de bus

article du code de la route voi de bus J’ai vendu mon commerce le Mars . Le chargé d’affaires m’avait affirmé que pour la taxe professionnelle était au prorata et que le repreneur paierait de Avril à Décembre. Le Trésor Public me réclame la totalité de la taxe professionnelle et m’on envoyé ce texte : L?article - du Code général des impôts stipule que la taxe professionnelle est due pour l?année entière par le redevable qui exerce l?activité au er janvier même en cas de cession de l?activité. Ainsi, s?il y a changement d?exploitant an cours d?année, le cédant demeure redevable de la taxe professionnelle pour l?année entière. Est-ce que l?avocat qui s?est chargé de la vente ne connaît pas tous les textes ? Ou était-il pressé de faire une vente ? J?aurais voulu savoir pourquoi cette incompréhension. Quel recours! Mon commerce était un tabac presse, loto. Je vous remercie par avance.

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  1. Daniel dit :

    Cher Monsieur

    On vous informe que lorsque la cession a lieu en cours d’année, le cédant reste redevable de la taxe professionnelle pour l’année entière. Les parties au contrat peuvent cependant prévoir dans l’acte de cession que l’acquéreur supporte une partie de l’imposition du vendeur.
    En revanche, si la vente prend effet au er janvier, le nouvel exploitant est imposé sur les bases d’imposition déclarées par son prédécesseur.
    Enfin, le nouvel exploitant doit souscrire une déclaration n° P avant le er janvier de l’année suivant celle de la cession. De son côté, et dans le même délai, le cédant doit informer, sur papier libre, l’administration fiscale du changement d’exploitant.
    Donc, on doit noter qu’en principe, la taxe professionnelle est due par toutes les personnes physiques et morales qui exercent leur activité au er janvier de l’année considérée.
    Dans le cadre de la reprise d’un fonds, si la cession prend effet au er janvier de l’année, le repreneur sera redevable de la taxe professionnelle.
    En revanche, lorsque la cession prend effet au cours de l’année civile, la taxe professionnelle n’est pas due par le repreneur pour l’année considérée (période comprise entre la date de la reprise et le décembre).
    Le cédant, quant à lui sera redevable de la taxe professionnelle pour l’année entière.
    L’acte de vente peut parfois prévoir que le repreneur rembourse au cédant le montant de la taxe professionnelle correspondant au montant dû entre la reprise et le décembre de l’année considérée.
    Lorsque la cessation d’activité est suivie d’une création d’établissement, les modalités d’acquittement de la taxe professionnelle sont les mêmes que pour les créateurs d’entreprises. Ainsi, la taxe professionnelle n’est pas due pour les mois restant à courir.

    Merci pour votre confiance

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article 48 code de la route

article 48 code de la route J’ai eu un licenciement économique le / / , j’étais magasinier cadre dans un garage depuis juillet . L’indemnité de licenciement a été calculée selon les modalités de la convention collective N° des services de l’automobile( article , soit / e de mois par année d’ancienneté et / e au delà de la e année.
Cette même convention collective ouvre droit à un capital de fin de carrière. Cependant, ce dernier augmenté des indemnités de fin de licenciement ne doit pas dépasser le seuil de ?. L’organisme IRP AUTO qui doit le verser a donc calculer les indemnités de licenciement pour vérifier et l’employeur et moi-même devons donner notre accord.
Or IRP auto a calculé de la manière suivante en disant se baser sur le code du travail, à savoir : / e pendant ans mais calculé sur la totalité de l’ancienneté puis / e au delà de ans sur la période allant de ans à la fin de l’ancienneté. En principe en droit du travail, c’est ce qui est le + favorable à l’employé. Qui a raison ? Si c’est le droit du travail qui s’applique, merci de me dire quel est l’article. D’après ce que j’ai trouvé, c’est un manuel de , c’est l’article R et suivant, c’est / e de mois par année d’ancienneté puis à partir de ans / e de mois par année au delà de ans / e de mois. A l’avance merci

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article 455 du code de la route

article 455 du code de la route lenoir mickaël
identifiant correspondances:

Bonjour,

J’ai commis une infraction au mois de novembre juste avant la fin de ma période probatoire,le / / .

Et comme je savais que les points étaient enlevés le jour du paiement de l’amende,j’ai donc payé le / / (aprés ma période probatoire,dans la période des jours biensûr pour l’amende)
Que ce soit pour le permis probatoire ou le permis normal,je pense que c’est la même organisation pour retirer les points au niveau des dates,alors pourquoi?.

Je sais trés bien que quand on paye l’amende c’est qu’on avoue sa faute et c’est vrai que j’aurai dû l’allumer ce clignotant droit.

Là en revanche ou je ne suis pas d’accord c’est que normalement j’aurai dû avoir pts au lieu de actuellement.
Sur le récapitulatif de l’infraction,les deux dates sont identiques,alors que j’ai payé par chéque le / / ,ils ont fait exprés pour les dates pour que ça passe a l’as.C’est une erreur de leur faute.Je suis aller a la préfecture d’arras pour expliquer mon cas et là on m’a juste donner une fiche de stages,rien d’autre,pas d’adresse, rien pour se défendre;ça c’est fort!!
si je fais le stage c’est pts contre normalement + ? de ma poche.
mes questions sont:
Comment prouver que l’administration a fait une faute pour les dates (paiement)?Quel article pour ce justifier?
A qui dois-je écrire? a quel service? au procureur?au ministére de l’intérieur?
Je ne conteste pas l’amende,ni le paiement,je conteste le fait que l’on ne me donne pas mes pts auquels j’ai sûrement droits!

Aujourd’hui,je ne sais plus quoi faire pour prouver qu’ils ont faux et revoir mes pts!Je suis même prés a aller devant la justice pour me battre!mais me battre devant l’administration c’est combattre un mur
merci aurevoir!

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  1. Bernadette dit :

    Cher client,
    Le retrait des points a lieu dès que l’amende forfaitaire qui a sanctionné l’infraction a été payée, ou que la décision de justice relative à l’infraction est devenue définitive, c’est-à-dire après que toutes les possibilités de recours dont dispose le conducteur ont été épuisées.
    A l’issue du délai probatoire, si aucun retrait de points n’a affecté le permis pendant la période probatoire, points supplémentaires sont attribués.
    par application des articles L. à L. - du code de la route:
    S’il y a eu retrait de points, le nombre de points est maintenu au solde détenu par le titulaire du permis, mais le capital de référence passe à points ce qui permet à l’intéressé de dépasser le seuil des points en effectuant des stages.
    Le retrait de point est automatique à partir du paiement de l’amende, de l’émission des amendes forfaitaires majorées, lorsque la décision de condamnation est devenue définitive (date du jugement). Il s’agit d’une décision administrative, les magistrats judiciaires n’ont aucune compétence en la matière.
    Le retrait est une sanction administrative qui peut être contestée par une procédure devant le juge administratif.
    Il est notamment possible de demander l’annulation de la décision de retrait, lorsque l’automobiliste n’a pas été informé par les forces de l’ordre de la perte de points qu’il encourait.
    Nous restons a votre entière disposition si vous désirez obtenir un complément de réponses ou de plus amples informations n hésitez pas a nous le faire savoir nous seront ravi de répondre et de vous prodiguer tout élément susceptible de vous aider a résoudre votre problème juridique.
    Cordialement.

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article 429 code de la route

article 429 code de la route Bonjour,

Le décembre , je me suis rendu aux urgences du centre hospitalier le plus proche. J’étais encore sous le numéro de sécurité sociale de mon papa. Cette consultation n’a donné lieu d’aucun examen. Le février , soit près de deux ans apres, je reçois une lettre d’huissier en courrier simple me demandant de régler , ? pour cette consultation, et une autre lettre au nom de mon papa mais a mon adresse, demandant de régler , ? de frais d’huissier concernant mon dossier. N’étant pas d’accord avec cette somme, et n’ayant reçu aucune facture au préalable, je refuse de payer cette somme, j’ai d’ailleurs envoyer un courrier au directeur de cet hopital pour expliciter mon refus. Je contacte alors le cabinet d’huissier pour leur expliquer la situation, et ils ne veulent rien entendre, et veulent lancer une procédure de saisie. De plus il se refuse de dire que le courrier au nom de mon papa concerne ce dossier, alors qu’il est stipulé, dans ce courrier, que celui ci vient de la trésorerie de l’hopital (mon père n’ayant jamais mis les pieds dans cet hopital), et demandant la somme de , ? pour “frais article L. - - du CGCT”. Ils engagent donc une saisie au nom de mon père, et une a mon nom. Alors que je suis en négociation avec l’hopital pour réévaluer ce montant, et comprendre pourquoi mon père est mis en cause dans cette affaire, alors qu’à cette époque je ne vivais plus avec mes parents.
Comment faire pour stopper cette procédure par les huissiers,le temps de recevoir une réponse de l’hopital, et le cas échéant engager une procédure à l’encontre de cet hopital. De plus j’ai également quelques difficultés financières, ne pouvant donc pas régler ces deux sommes sous h, comme stipulé dans le courrier d’huissier qui me menace de faire une saisie sur véhicule, mobilier, salaire (je suis sans emploi)…
Je vous remercie par avance de votre aide, je suis réellement perdue, j’ai également peur de toutes les répercutions que cela pourrait avoir (saisie). Dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sincères salutations

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article 421 code de la route

article 421 code de la route bjr
j’ai recu il y a jrs une amende majorée de e pr depassement sur passge pieton alors q’un pieton été déja engagé .cette infraction date du - - a Paris e. en sachant que je n’étais pas la region a cette date , des relevés bancaires peuvent le justifier. en fait il s’avére qu’une tierce personne a utilisée mon nom et me l’a avoué , j’ ai dc porté plainte pour prise de nom d’un tiers pouvant déterminer des poursuites pénales contre lui, de+ j’ai adressé un courrier recommandé au tribunal de police de paris e pour contester cette amende. cependant je viens de recevoir un courrier m’affirmant que ma requete est irrecevable pour cause de l’article du CCP. mais malheureusement je ne pouvais la contester antérieurement n’étant pas avertie de cette usurpation d’identité. dc quel est mon recours pour me décharger de cette infraction et financiérement et au niveau de la perte des points d’autant plus que j’arrive tout juste à la fin de mon permis probatoire .je ne voudrais pas risquer mn permis pour l’irresponsabilité d’un tiers. merci de bien vouloir svp me diriger ds les démarches à suivrent.
salutations

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article 314 du code la route

article 314 du code la route j’ai un litige avec un facteur de pianos qui coûte euros à cause d’un accompte versé ( euros espèces et euros chèque) que je ne peux malheureusement récupéré. je lui ai demandé que j’essaie d’abord le piano ensuite je verserai l’accompte, il m’a répondu, “s’il ne vous plaît pas vous prendrez un autre” ; ce qui fait que je me sens prise à la gorge et privée de ma libre-réflexion.
Existe-il un cas d’espèce en jurisprudence et il y a t-il des avocats spécialiste de la vente ou achat des biens mobiliers d’occasions ? !
il faut que vous sachiez qu’un vendeur de piano d’autant qu’il est facteur de piano sait parfaitement que le client doit essayer le piano avant de l’acheter (mais je n’ai eu ces infos que de façon “posthume”). Comme je n’ai pu faire valoir le délai de rétraction de jours je veux mettre en évidence l’article du code civil, à savoir que le vendeur a l’obligation d’informer, devoir de diligence, de discernement, devoir de conseil. Qu’en pensez-vous ?! J’insiste, après recherches faites sur internet et auprès de prof de piano, il convient d’esssayer l’instrument avant de l’acheter ou verser un accompte et en tant que facteur de piano il le savait pertinemment. j’ai compris que tout ce qu’il voulait c’est que je tombe dans son piège : que je sois “forcée” d’acheter un piano chez lui…. Mais un piano ne se choisit pas comme cela et il le sait très bien …

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article 234 code de la route

article 234 code de la route Bonjour,
Une photo de moi est publié depuis le Septembre sur un blog sans mon consentement. En effet, je n’étais pas au courant, et je viens de le découvrir par hasard en surfant de blog en blog. De plus, ma photo est gribouillée de rouge et en dessous une injure me mentionne de “pute” tout en sachant que je suis un garçon. Connaissant cette personne, j’ai tenté de la convaincre de retirer cet article de son site mais elle s’y refuse. Pour moi, cet article est un total rabaissement à mon image et mon honneur.
Je voudrais savoir qu’est-ce que je pourrais faire? Que me permet la loi? Quels sont mes droits? Quelles procédures dois-je entamer?

Je vous remercie d’avance pour votre aide.
Cordialement

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article 233.1 du code de la route

article 233.1 du code de la route Bonjour,

Le / / , j’ai souscrit dans un magasin Phone House un abonnement pour une offre “Clé G” chez SFR; Ce service m’a été vendu comme limité à MO de chargement en journée et illimité soir (de h à h) et week end. Cet abonnement m’a été vendu à ?/mois pour un engagement de mois.
Sur le contrat l’intitulé de l’offre est “Abonnement SL Internet Illim Soir&WE”, engagement de mois.
Après une semaine de fonctionnement ma ligne ne fonctionne plus, j’appelle alors le service client qui me répond que la ligne a été suspendue pour cause de dépassement de forfait trop important. Etant donné que l’on utilisait cette clé uniquement le soir, je ne comprends pas comment j’ai pu dépasser un forfait illimité. Après contact auprès du service technique, celui ci m’indique qu’en fait les connexions de à h sont limitées à Mo et ne sont pas “illimitées”, ce qui n’est indiqué nul part sur mon contrat. J’ai meme repris la publicité Phone House qui m’a fait choisir ce service et ceci n’est pas précisé. Par contre effectivement en faisant quelques recherches, je retrouve une publicité SFR ou il est bien indiqué (sur les petites lignes bien sur) que le chargement est limité à Mo.
Le / , j’envoie donc un courrier recommandé à la société SFR ainsi qu’à Phone House en leur demandant de résilier mon contrat et en leur précisant que “compte tenu de l’article L - du code de la consommation qui interdit toute publicité comportant sous quelque forme que ce soit des allégations, présentations, ou indications de nature à induire en erreur sur les qualités substantielles du service ou les résultats qui peuvent etre attendus de leur utilisation”, je vais faire suspendre auprès de mon agence bancaire le prélèvement automatique programmé pour cet abonnement.
J’ai contacté une nouvelle fois le service client qui me dit lancer une procédure de contestation.
Je recois une réponse le octobre, comme quoi mes consommations indiquait une facture de , ? correspondant à des connexions sur le Web en mode GPRS et UMTS, mais SFR m’informe que ma ligne a été remise en service et que toutes les connexions en mode GPRS et UMTS ne me seront pas facturées comme je n’étais pas informée du plafond de transfert de données de mon abonnement. Mais pas de réponse sur le fait que je veuilles résilier mon abonnement.
Malgré cela, je recois fin octobre une facture de , ?. Comme mes prélèvements sont bloqués, bien sur cette facture n’est pas règlée.
Le / je recois un courrier daté du / ou là SFR dit regretter ma décision de résilier mon contrat mais que les conditions générales d’abonnement prévoient une période minimale d’abonnement de mois. Dans ce courrier ils me proposent de revenir sur ma décision et de profiter de mon abonnement jusqu’à la fin de la période d’engagement sous condition de rendre réponse avant le / , sinon ils procèdent à la cloture de mon compte et à sa facture. Etant donné que ce courrier a été posté le / et recu le / , je ne vois pas comment il aurait été possible de revenir sur ma décision. J’ai trouvé ce courrier d’une telle malhonnêteté ! Je n’y ai pas répondu.
Vers le / , je recois un “Rappel pour incident de paiement” sur la facture de , ?.
Début Janvier, je recois la facture de Janvier sur laquelle on me facture la régularisation d’abonnement soit , ? que je ne paie pas non plus.
Le / , je recois un courrier de SFR m’informant de mon inscription dans le fichier des impayés gérés par le GIE PREVENTEL et le / je recois une lettre de la société RECOFACT (société de recouvrement) me demandant de règler la somme de , ?. Je renvoie une réponse à ce courrier en expliquant les faits précédents et en précisant à nouveau que je ne règlerai pas ce montant que l’on m’avait dit ne pas facturer. Cette société m’a rappelé et je leur ai confirmé ce soir par téléphone ma décision ce à quoi ils m’indiquent qu’ils ont en plus recu une deuxième demande de recouvrement du montant de , ? et que si je ne veux pas procéder au règlement, ils vont engager une procédure auprès d’huissier qui va entrainer une saisie.
Quels sont mes recours à ce jour et quelles démarches dois-je entreprendre ? Dois je porter plainte contre SFR ?
En espérant que mes explications soient assez claires, je vous remercie d’avance pour votre aide
Cdt, C LEBRETON

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article 211 code route

article 211 code route Suite à ma démission par lettre du effective le / / à effet du / / auprès de mon employeur qui est agent général d’assurances, ce dernier, malgré relances de ma part par courrier recommandé A.R. ne m’a toujours pas réglé la contrepartie pécuniaire égale à % de la rémunération moyenne mensuelle des douze derniers mois telle que définie par l’article des conventions collectives des agences d’assurances, du fait que j’avais une clause de non concurrence dans mon contrat de travail, et que mon employeur ne pas dispenser de l’éxécution de cette clause par lettre recommandée avec A.R. dans les quinze jours de la notification de la rupture du contrat de travail, il doit me verser cette contrepartie que je n’arrive pas à obtenir. Comment pouvez-vous m’aider ? Restant en l’attente de vos conseils, je vous prie de recevoir mes salutations distinguées.

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article 175 code de la route

article 175 code de la route Concerne litige location d’appartement. Pb : en date du / / j’ai loué un appartement dit meublé avec inventaire des meubles, cependant j’ai signé un contrat de bail sous la loi du / / . J’ai envoyé un courrier en date du / / pour résilier mon bail en date du / / , informant mon propriétaire que le préavis est d’un mois car il me loue un meublé.Après plusieurs échanges en recommandé, l’état des lieux a été fait le / / , cependant mon propriétaire me réclame les loyers jusqu’au / / . J’ai argumenté en mettant en avant l’article L - du code de la construction et de l’habitation, de plus j’ai des photos de l’appartement. Quel est votre avis ? En vous remerciant par avance. Deborah Bourdiol

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article 17 10 code de la route

article 17 10 code de la route Bonjour, Je me permets de vous contacter pour avoir des informations sur les héritages:

Ma Grand tante est agée de ans, elle est veuve n’a pas d’enfant. C’est sa soeur, ma grand mère agée de ans, qui s’occupe d’elle depuis prés de ans.
Ma grand tante étant hospitalisée elle a fait un testament dans lequel elle léguait la totalité de ses biens à ma grand mère.

J’ai lu dernièrement un article évoquant la possibilité pour ma grd mère, d’être exonerée des biens de succession est ce toujours d’actualité?

de plus une des conditions de cette éxonération est que ma grd mère ai vécu durant au moins ans avec ma tante, se qui est le cas mais qui ne pourra étre attesté que par les infirmières, médecin et aide ménageres intervenant au domicile de ma tante, cela sera t’il suffisant?

Enfin que se passera t’il si ma grd mère décéde avant ma tante, les biens de cette dernière seront ils versés aux enfants de ma grd mère ou pas?

Merci d’avance de votre réponce.
Sincères salutations.
Mme Mercier

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article 15 du code de la route

article 15 du code de la route Je suis actuellement locataire dans une maison relativement ancienne à étage avec un appartement à chaque étage. depuis peu de nouveaux voisins se sont installés au ème (j’habite au ème) et la nuisance sonore due à leur présence me gène de plus en plus. en particulier ces derniers possède un chien ( ère ou ème catégorie je ne sais pas très bien) qui fait énormémment de bruit. après avoir consulté mon contrat de location, j’ai vu que l’article - stipule que :”Le locataire usera paisiblement des locaux loués…” et le - :”…. Il devra éviter tout bruit de nature à gêner les voisins…”. de plus ma compagne, qui est actuellement en fin de grossesse, supporte de moins en moins ces nuisances. nous avons bien essayé de (à plusieurs reprises) de demander à nos voisins de faire moins de bruit. le résultat est que la situation n’a en rien changée. ma question est donc la suivante: est il possible de résilier notre contrat de location sans faire le préavis de mois en invoquant le motif précédement décrit ?

merci de votre réponse.

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