Cher Monsieur ,
je suis l’épouse d’un médecin pédiatre, qui a eu un enfant naturel en 2001 avec une déléguée médicale.
Nous n’avons pas divorcé .
Bien que début 2000 j’aie du engager une procédure en divorce pour faute contre mon mari;qui, lui,ne voulait pas divorcer.
Parallèlement je constatai qu’a cette époque: mon mari, enfant adultérin lui même, se savait en troubles affectifs importants au décès de sa mère;( attestations Familiales)
Or au moment même de notre conciliation en février 2000,
la jeune femme était enceinte . Mais comme elle constatait que mon mari ne voulait pas vivre avec elle; et du fait qu’elle n’avait aucune sécurité matérielle : elle fit une IVG (c’était avant les lois du 4 mars 2002 )
Notre séparation a donc eu lieu en mai 2000.
Cependant, tous deux nous faisions l’objet d’un constant harcèlement de la part de cette jeune femme:
chez nous et au cabinet médical.
Au point que fin 2000 j’ai libellé une plainte que j’ai présentée à un avocat pénaliste ( facture)et a deux avocats qui ne m’ont pas conseillé de la déposer puisque , pour me protéger , j’avais ouvert une procédure en divorce.
Puis, comprenant que mon mari disait vrai dans ses affirmations et que nous avions a faire avec un style de femme particulier, nous décidions que la procédure une fois jugée;nous cela rendrions pas exécutive ensuite; pour reprendre la vie commune. Ce que la jeune femme savait pour l’avoir entendu devant témoin chez moi ou elle était venue violant mon domicile pour y agresser mon mari venu me voir fin 2000.
j’ai alors libelle une plainte pour différents motifs : violation de domicile , incitation a la violence ; harcèlement téléphonique et abus de la faiblesse de mon mari.
Or C’est a ce moment là en janvier 2001 : qu’elle m’écrit être à nouveau enceinte depuis un mois de mon mari; elle m’écrit alors savoir qu’a ce moment là:
mon mari est en troubles affectifs importants dus à la résurgence de son histoire de famille d’enfant adultérin lui même; troubles dont elle m’écrit qu’il n’a pas conscience; troubles qu’elle sait être survenus au décès de sa mère au moment de sa succession ; savoir qu’il ne veut pas d’enfant; qu’il n’ira pas vivre avec elle et l’enfant;
Au bout du compte , elle m’écrit savoir que mon mari a souffert tout le long de son parcours de cette même situation ; et elle se demande si elle a le droit de faire souffrir cet enfant dans de pareilles conditions si elle le garde; alors que vu son jeune age elle pourrait se choisir un autre père libre jeune aimant qui vive a ses cotes…!!!!( ses écrits)
En bref , elle m’écrit savoir que ce pédiatre en état de faiblesse,sauvant la vie des enfants des autres :ne sera donc pas favorable a une IVg pour le sien à moins d’un vrai suicide psychologique pour cet homme;
C’est alors qu’elle réussit à lui fait écrire un document financier surréaliste pour qu’elle ne partique pas d’ivg.
elle lui monnaye donc son Ivg : ce comportement est anti social!
Au final elle m’ecrit aussi que si elle garde cet enfant je serais obligée de divorcer; Et pour s’en assurer , elle m’envoie le mois suivant sa 1° échographie qui montre la viabilité de son embryon; signifiant qu’elle garde cet enfant envers et contre tout.
la question que je pose est la suivante
le couplage des lois du 4 mars 2002 (droits identiques enfants légitimes et naturels) et celle de la suppression du motif de faute pour l’adultère :
peut donner un silence juridique qui ne protège pas la situation morale et financière du couple.
légitimelorsqu’un enfant est le résultat d’une manipulation financière de la part de ce genre de génitrice adultère.
En effet , certaine femmes femmes savent abuser de la faiblesses des hommes pour acheter ou vendre ce qui ne l’est pas ; ainsi la loi actuelle permet à ce genre de femme: en se faisant mettre enceinte lors d’une relation adultère, d’un enfant qu’elle sait ne pas faire partie d’un projet commun avec le géniteur qui ne veut ni divorcer ni vivre avec elle et l’enfant si elle le garde:
de dépouiller sciemment le couple légitime et de spolier moralement et financièrement non seulement les enfants légitimes , mais aussi l’épouse légitime si elle ne divorce pas ; une pension étant versée a ce genre de mère sur les revenus du ménage.
Or cette jeune femme, a ensuite monnayé l’abandon de son fils chez nous moyennant une grosse somme d’argent ; que nous avons donnée car cet enfant subissait des sévices de violence que nous n’arrivions pas a prouver
Réitérant son processus de monnayage deux ans plus tard .
mon mari a saisi le Jaf de chambery pour prouver cette récurrence; le jaf a reconnu que la mère avait monnayé l’enfant; il a fixé la résidence de l’enfant chez nous .
Mais , cette mere a ensuite abusé de cet enfant sexuellement :
( certificats médical) or depuis le scandale d’Outreaux le TGi malgre la demande de mon mari d’avril 2007, ne veut pas reconnaitre ce chef d’inculpation et n’a toujours pas demandé d’audition de l’enfant ,mais une enquête sociale qui n’a rien donné
Puis le Jaf A MIS PROVISOIREMENT l’enfant en milieu neutre pour rencontrer sa mère; et projette de rendre l’enfant a sa mère et de fixer sa résidence chez elle , nous faisant payer une grosse pension , tout en nous mettant sous le coup de dénonciations calomnieuses comme de celles d’avoir acheté l’enfant !!!
Que puis je faire actuellement pour défendre ma famille légitime de ce genre d’abus ? Pour moi , l’abus de la faiblesse d’autrui pour de l’argent , regroupe tous les autres motifs. Puis- je me porter caution solidaire de mon époux face a cette jeune femme dans cette histoire d’argent et comment faire pour faire valoir ma position légitime et défendre mes enfants ?
je vous remercie et espère sortir de ce grave problème sans devoir être obligée de divorcer pour me protéger de cet adultère épouvantable !
car la loi peut elle: dans le même temps dire une chose en supprimant l’adultère comme motif pénal ;
et dire son contraire en obligeant au divorce ; parce qu’elle permettrait a un genre précis de femmes, en se servant d’un enfant conçu dans de telles conditions:
de rentabiliser leur fond de commerce sur la faiblesse des hommes ; ceci grâce aux lois du 4 Mars 2002 couplée à celle de la suppression de la faute; parce qu’elles peuvent être appréciées cette fois, en leur seule faveur !?
AU SECOURS!!!!